MARGUERITTE Victor

Par Patrick de Villepin

Né le 1er décembre 1866 à Blidah (Algérie), mort le 25 mars 1942 à Monestier (Allier) ; écrivain, compagnon de route des communistes et pacifiste.

D’une famille de colons lorrains installés en Algérie peu après 1830, Victor Margueritte a subi très tôt l’influence de son « parrain de lettres », Stéphane Mallarmé, cousin germain de sa mère, Eudoxie Mallarmé (1838-1921). Poète précoce, il fréquenta dès 1884 les cénacles symbolistes et décadents, et se lia d’amitié aussi bien avec Laurent Tailhade qu’avec Maurice Barrès.

Insatisfait de sa vie déréglée, il s’engagea dans l’armée à dix-neuf ans, où sur les traces de son père, le général Jean-Auguste Margueritte (1823-1870) tué par les Prussiens près de Sedan, il devint, dix ans durant et tour à tour, spahi, sous-officier colonial et officier de cavalerie. Mais en septembre 1896, le lieutenant Margueritte démissionna de l’armée pour se consacrer aux lettres en collaboration avec son frère Paul (1860-1918). De 1898 à 1905, en pleine affaire Dreyfus, tous deux publièrent les quatre volumes d’Une Époque — vaste fresque patriotique au message ambigu — , ainsi que des ouvrages féministes en faveur du divorce par consentement mutuel et de l’union libre. Lui-même épousa, en 1897, Jeanne Bernet ; ils eurent deux fils et divorcèrent. Il se remaria, en 1921, avec l’actrice Madeleine Acézat, alias Sylvestre Boix en littérature.

En 1907, alors candidat radical-socialiste, Victor Margueritte échoua aux élections sénatoriales dans les Ardennes. Cet engagement éphémère provoqua la rupture de la collaboration littéraire avec son frère.

Mobilisé comme capitaine d’état-major en 1914, l’auteur très respectable de Prostituée (1907) ou des Frontières du cœur (1912) entra d’abord au cabinet civil du général Gallieni avant de devenir quelque temps censeur au bureau de la presse, puis de fonder, en avril 1915, L’Information universelle, organe de propagande en direction de l’Amérique latine, financée par le Quai d’Orsay grâce à l’entremise de son ami Philippe Berthelot. Margueritte collabora en outre, dès sa création en juin 1917, au Pays d’Albert Dubarry : le patriote pacifique se rallia aux partisans d’une paix blanche et devint un vigoureux défenseur de Caillaux.

Au bord du gouffre (1919) confirma sa conversion au pacifisme : il y dressa un violent réquisitoire contre Joffre et dénonça les responsabilités de l’état-major dans les premiers désastres de 1914.

Le tournant de La Garçonne (1922) paracheva l’évolution de l’écrivain : les aventures « pornographiques » de Monique Lerbier assurèrent à l’auteur une immense popularité (650 000 exemplaires vendus). Mais il fut radié de l’ordre de la Légion d’honneur, dont il était commandeur, malgré les protestations publiques de son ami Anatole France.

L’humiliation consécutive à ce scandale des années folles entraîna la dérive eugéniste (Ton corps est à toi, 1927 ; Le Bétail humain, 1928) et germanophile du romancier. Aussi n’hésita-t-il plus à attaquer son ami d’avant-guerre, « Poincaré-la-guerre », le responsable du grand fléau, qui, en retour, le qualifia de « Lorrain que la Lorraine ne connaît plus ».

La publication des Criminels (1925) confirma l’adhésion de l’écrivain à la cause allemande et révisionniste. La même année, il lança un « Appel aux consciences » : signé par une centaine de personnalités, ce manifeste réclamait l’abrogation de l’article 231 du traité de Versailles sur la culpabilité unilatérale de l’Allemagne.

De 1925 à 1933, Margueritte collabora à La Volonté de Dubarry ; il témoigna ainsi de sa fidélité aux idées de Joseph Caillaux et devint un porte-parole du pacifisme intégral : antimilitariste, il condamna la loi Paul-Boncour (1927), soutint les normaliens dans leur refus de la préparation militaire PMS (1928), dénonça l’horreur d’une prochaine guerre des gaz (1930), se convertit à l’internationalisme (La Patrie humaine, 1931) et à l’objection de conscience (Non ! Roman d’une conscience, 1932), plaida pour un référendum populaire préalable à toute guerre (Debout les vivants !, , 1932) et le désarmement général (Babel, 1934). Disciple de « Briand-la-paix », il réussit pourtant le tour de force de se brouiller avec lui à l’occasion de la parution de son Briand (1932) : le biographe n’avait pas su taire une ancienne histoire d’adultère du grand diplomate !

Apôtre du rapprochement franco-allemand, Margueritte fit siennes les directives extrémistes de Félicien Challaye : « Pour la paix désarmée même en face de Hitler » et « Plutôt l’occupation étrangère que la guerre ». Dès janvier 1926, il fonda avec Armand Charpentier la revue Évolution : germanophile et soviétophile, cet organe révisionniste prônait l’apaisement international et se faisait ouvertement l’avocat des thèses allemandes. D’audience modeste, il ne tirait qu’à 3 000 exemplaires. mais Margueritte n’en lança pas moins un nouveau manifeste à la suite de « L’Appel aux consciences » : « L’Appel au bon sens » (décembre 1928).

Depuis la Première Guerre mondiale, Margueritte était devenu, avec Dubarry, un élément privilégié de la propagande allemande en France : déjà en 1922, la Wilhelmstrasse avait diffusé La Garçonne dans le monde entier dans le dessein de ternir l’image de la France à l’étranger. A partir de 1925, l’Allemagne finança — par l’intermédiaire d’un de ses agents, Joseph Chapiro — les essais pacifistes de l’écrivain sous forme d’achats d’exemplaires : Les Criminels (500 exemplaires), L’Appel aux consciences (plus de 1 000 exemplaires), La Patrie humaine (1 000 exemplaires), Debout les vivants ! (500 exemplaires). Ces subventions n’en demeuraient pas moins d’un niveau modeste : à peine 60 000 F actuels au total.

Plus ambitieuse fut la contribution à la revue Évolution de 1926 à décembre 1933 : elle aurait atteint 3,5 millions de nos francs actuels sous forme d’achats d’abonnements et de subventions directes.

Victor Margueritte rencontra en 1930 l’ambassadeur d’Allemagne à Paris et, en 1932, un haut fonctionnaire de la Wilhelmstrasse à Berlin. En dépit de fortes présomptions, l’implication de l’écrivain dans les relations financières avec la Wilhelmstrasse restait cependant peu visible, sans cesse masquée par l’habile médiation de Chapiro.

Après l’accession de Hitler au pouvoir, Margueritte persistait à réclamer l’égalité des droits et le rapprochement franco-allemand. Mais l’interruption des subventions entraîna la disparition de la revue (décembre 1933), et la mort de La Volonté, consécutive à l’affaire Stavisky, lui ôta toute tribune. Aussi, les événements du 6 février 1934 le déterminèrent-ils à se rapprocher du parti communiste et à rejoindre le camp antifasciste.

A cette date, le nouveau compagnon de route avait déjà entretenu des relations longues et mouvementées avec le mouvement communiste : dès 1919, il se rapprocha d’Henri Barbusse, collabora au Populaire de Paris, adhéra au « mouvement Clarté », prit la défense de la Russie révolutionnaire et protesta contre le blocus (dans Clarté du 26 octobre 1919, dans la Feuille commune du 15 novembre 1919). Mais très vite, il condamna les méthodes bolcheviques au nom de la non-violence et s’éloigna du parti communiste à sa création. Il préféra la « vieille maison » socialiste et devint un collaborateur régulier de l’organe de la CGT, Le Peuple (1921-1922).

Après une nouvelle brouille avec Barbusse dans les années vingt, la réconciliation entre les deux hommes n’intervint qu’en 1932 : Margueritte figura parmi les pacifistes indépendants au sein du comité d’initiative du Congrès mondial de tous les partis contre la guerre qui se réunit en août 1932 à Amsterdam. Cependant la dérive « anti-impérialiste » du congrès et la condamnation des actions individualistes — objection de conscience et référendum — le décidèrent à démissionner du Comité mondial de lutte contre la guerre impérialiste. Quelques mois plus tard, en mai 1933, Margueritte n’en publia pas moins dans Feuille rouge de l’Association des écrivains et artistes révolutionnaires (AEAR) un article intitulé : « Pour le prolétariat contre les fascismes. »

Mais la deuxième réconciliation avec Barbusse n’intervint qu’après le 6 février 1934 : Margueritte accepta de collaborer à Monde en juillet 1934 et participa à la campagne en faveur de Thaelmann. Il rejoignit le Comité de vigilance des intellectuels antifascistes (CVIA). Il adhéra même à l’AEAR en octobre 1934 (sa lettre d’adhésion adressée à P. Vaillant-Couturier parut dans Commune en novembre 1934) et il présida à la Mutualité une réunion organisée par l’AEAR le 16 novembre 1934, pour la défense des libertés des maîtres de l’enseignement) et dans un long article paru dans Commune (février 1935), il justifia l’évolution qui l’avait conduit « de l’objection de conscience à l’action de masse ». Sans renier complètement l’objection de conscience, il reconnaissait qu’elle était une arme impuissante dans la conjoncture présente. Il accepta en outre de rallier, en décembre 1934, le Comité mondial de lutte contre la guerre et le fascisme d’Amsterdam-Pleyel. Il fit alors figure de compagnon de route, multipliant les apologies de Staline et du modèle soviétique.

Son discours antifasciste restait cependant ambigu : en avril 1935, un article paru dans L’œuvre refusait de douter de la bonne foi d’Hitler.

Quelques mois encore, il se félicita de la signature du pacte franco-soviétique (mai 1935), prononça un éloge posthume d’Henri Barbusse (septembre 1935), participant à l’hommage que lui rendirent les Éditions sociales internationales, proclama encore son admiration pour le communisme dans France-URSS et fit ses adieux à Gorki (juillet 1936) dans un numéro spécial de Commune.

Cependant, il prit à la même époque ses distances à l’égard de Staline (dans Avortement de la SDN) et justifia l’invasion de la Rhénanie par Hitler. A la suite de la scission au sein du CVIA, il se rallia à la majorité pacifiste qui rejeta toute union sacrée contre le nazisme.

En octobre 1936, Margueritte rejoignit « Front commun » de Gaston Bergery, collabora à La Flèche et à La Vague. Au même moment, il signa un « Appel aux hommes » contre les procès staliniens de Moscou. La publication du Cadavre maquillé marque son virage anticommuniste. Durant la guerre d’Espagne, il se rapprocha des anarchistes de SIA.

Pourtant, en avril 1938 il démissionna du comité d’honneur de la Ligue internationale des combattants de la paix (LICP) après avoir dûment justifié, à l’instigation de Bergery, le rôle de la défense nationale.

En septembre 1938, Margueritte signa, avec Alain et Giono, un télégramme à Daladier pour la sauvegarde de la paix. Il se félicita des accords de Munich, « plaque tournante d’une Europe nouvelle ». Après l’annexion de la Tchécoslovaquie, il multiplia les appels désespérés contre la guerre et refusa de mourir pour Dantzig.

La guerre déclarée, il accepta de signer le manifeste « Paix immédiate » (septembre 1939) lancé par Louis Lecoin mais, d’après le témoignage d’Andrée Margueritte (épouse de son fils Jacques), il le regretta bientôt et se rétracta quelques semaines plus tard dans la crainte, semble-t-il, de sanctions pénales. Un article paru dans L’œuvre en mai 1940 renoua même avec le patriotisme de sa jeunesse.

Après la débâcle, Margueritte, se réfugia dans un petit village de l’Allier, Monestier, où la famille de sa belle-fille Andrée possédait une maison. Il fit l’éloge de la collaboration franco-allemande dans L’Effort de Charles Spinasse (août 1940), condamna Mers-El-Kébir et la trahison gaulliste. Il vit alors en Pétain le sauveur français. Mais il ne put supporter l’éviction de Pierre Laval, le 13 décembre 1940 : il prit parti pour Paris contre Vichy, régime auquel il devint très hostile (témoignages d’Andrée Margueritte et Pierre Paraf), pour la soumission à l’occupant contre la révolution nationale. Dans une lettre au chef de l’État parue dans L’œuvre de Marcel Déat (février 1941), il prôna une collaboration pure et dure, et porta au pinacle Hitler, le « généreux vainqueur de la bataille de France ».

Aveugle et aveuglé, l’intellectuel oublié échappa à l’épuration : Victor Margueritte fut enterré dans le modeste cimetière de Monestier. La guerre avait empêché sa famille de réaliser son vœu qui était d’être incinéré comme sa femme, Madeleine Acézat, au Père-Lachaise.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article120196, notice MARGUERITTE Victor par Patrick de Villepin, version mise en ligne le 30 novembre 2010, dernière modification le 3 janvier 2020.

Par Patrick de Villepin

[Ancienne notice :]
ŒUVRE : Pour la période antérieure à 1914 : Paul et Victor Margueritte, les quatre tomes d’Une Époque : Le Désastre, Plon-Nourrit et Cie, 1898, 507 p. — Les Braves gens, id., 1901, 492p. — Les Tronçons du glaive, id., 1901, 536 p. — La Commune, id., 1904, 639 p. Période 1919-1939 : Au bord du gouffre, août-septembre 1914, Flammarion, 1919, 369 p. — La "dernière guerre". Les criminels, id., 1925, 356 p. — Vers la paix. Appel aux consciences, Delpeuch, 1925, 48 p. — Les Alliés contre la Russie pendant et après la guerre mondiale, faits et documents, id., 1926, XVI-392 p. — Un grand Français : le général Margueritte, Flammarion, 1930, 247 p. — La Patrie Humaine, id., 1931, 287 p. — Non ! roman d’une conscience, id., 1931, 309 p. — Debout les vivants !, id., 1932, 283 p. — Les Femmes et le désarmement et De l’immortalité en littérature, les Écrivains indépendants, 1932, 66 p. — Aristide Briand, Flammarion, 1932, VIII-357 p. — Nos égales. Roman de la femme d’aujourd’hui, id., 1933, 309 p. — Avortement de la SDN (1930-1936), id., 1936, 297 p. — Pages choisies, id., 1936, X-321 p.
[Nouvelle notice :]
ŒUVRE : Victor Margueritte a publié seul ou en collaboration avec son frère plus de soixante ouvrages dont il a vendu près de trois millions d’exemplaires. Nous ne citerons ici que son œuvre pacifiste.
Romans : Le Bétail humain, Paris, Flammarion, 1927. — Non ! Roman d’une conscience, Flammarion, 1931. — Babel, Flammarion, 1934.
Essais : Cycle de « La Dernière guerre » : I ; Au bord du gouffre (août-septembre 1914), Flammarion, 1919 ; II Les Criminels, Flammarion, 1925 ; III La Patrie humaine, Flammarion, 1931 ; IV Debout les Vivants ! (puis Guerre à la guerre), Flammarion, 1932 ; V Aristide Briand, Flammarion, 1932 ; VI Avortement de la SDN (1920-1936), Flammarion, 1936 ; VII Le Cadavre maquillé. La SDN (mars-septembre 1936), Flammarion, 1936. — Vers la paix. Appel aux consciences. Avant-propos de Victor Margueritte. André Delpeuch éditeur, 1925. — Les Femmes et le désarmement. De l’immoralité en littérature, Les Écrivains indépendants, 1932. — Marché de dupes ? Dix-sept ans de politique étrangère, SEI, 1937.
[Ancienne notice :]

SOURCES : Arch. PPo. 333. — Bibl. Nat., Correspondance Jean Richard Bloch-Victor Margueritte. — Institut de recherches marxistes, Archives H. Barbusse, Lettre de V. Margueritte et de H. Barbusse. — Léon Treich, Almanach des Lettres françaises et étrangères, Paris, avril-mai-juin 1924. — Jean Guirec, Victor Margueritte, l’homme et l’écrivain, Paris, A. Delpeuch, 1927, 52 p. — Jean Guirec, V. Margueritte, son œuvre..., Éditions de la « Nouvelle Revue Critique », 1929, 71 p. — « Lettre ouverte d’Anatole France au Conseil de la Légion d’honneur », Le Lys Rouge, n° 14, 1er avril 1936. — Ève et Lucie Paul-Margueritte. Deux frères, deux sœurs, deux époques littéraires, J. Peyronnet et Cie, 1951, 258 p. — Anne-Marie Sohn, « La Garçonne face à l’opinion publique : type littéraire ou type social des années vingt », Le Mouvement social, n° 80, juillet-septembre 1972. — V. Brett, Henri Barbusse, sa marche vers la clarté, son mouvement Clarté, Prague, Éditions de l’Académie tchécoslovaque des sciences, 1936, 376 p. — Témoignages d’Andrée et de Pierre Paraf (janvier 1984). — Patrick de Villepin, Victor Margueritte. La vie scandaleuse de l’auteur de La Garçonne, Paris, François Bourin, 1991.
[Nouvelle notice :à choisir...]
SOURCES : Arch. Nat., Papiers Peycelon, Tardieu, Deschanel, Abraham.... — Arch. Dép. Paris, jugement de divorce, procès en plagiat relatif à La Garçonne. — Arch. PPo. 333. — Arch. du quai d’Orsay, correspondance relative à La Garçonne, papiers Berthelot.... — Arch. de la Wilhelmstrasse, Schuldreferat : dossiers Margueritte, Évolution, Chapiro... ; Abteilung II : dossier Margueritte. — Arch. de la Grande Chancellerie de la Légion d’Honneur, dossier disciplinaire de Victor Margueritte. — Arch. du service historique de l’armée de terre, dossier militaire de Victor Margueritte. — Bibl. Nat., Correspondances avec Joseph Reinach, Émile Zola, Henri Barbusse, Jean-Richard Bloch, Romain Rolland, Louise Weiss.... — Arch. notariales. — Arch. familiales. — Bibl. littéraire Jacques Doucet, Correspondances avec Stéphane Mallarmé, Élémir Bourges.... — Bibl. Marguerite Durand. — Institut de recherches marxistes, Arch. H. Barbusse, Lettre de V. Margueritte et de H. Barbusse. — Bibliothèque de l’Arsenal.
Jean Guirec, Victor Margueritte, l’homme et l’écrivain, Paris, A. Delpeuch, 1927, 52 p. — Jean Guirec, V. Margueritte, son œuvre..., Éditions de la « Nouvelle Revue Critique », 1929, 71 p. — Ève et Lucie Paul-Margueritte. Deux frères, deux sœurs, deux époques littéraires, J. Peyronnet et Cie, 1951, 258 p. — Anne Manson, « Le scandale de La Garçonne, 1922 », Le Roman vrai de la IIIe République. Les années folles. Collection dirigée par Gilbert Guilleminault, Denoël, 1956. — Anne-Marie Sohn, « La Garçonne face à l’opinion publique : type littéraire ou type social des années vingt », Le Mouvement social, n° 80, juillet-septembre 1972. — Patrick de Villepin, Victor Margueritte (1866-1942). Le pacifisme au service de l’Allemagne ? Thèse de doctorat. Université de Paris IV Sorbonne. Dactylographiée. 1 780 p. (Index). — Patrick de Villepin, Victor Margueritte. La vie scandaleuse de l’auteur de La Garçonne, Paris, François Bourin, 1991. — Notes de Nicole Racine.

ICONOGRAPHIE : Jean Guirec, op. cit. — Éve et Lucie Paul-Margueritte, op. cit.

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