Né le 11 janvier 1907 à Paris (IIIe arr.), mort le 18 octobre 1982 à Paris ; avocat ; secrétaire général de la Ligue d’action universitaire républicaine et socialiste (1927) ; député radical-socialiste de l’Eure (1932-1940, 1946-1958, 1967-1968), maire de Louviers (1935), conseiller général de l’Eure (1937-1958), sous-secrétaire d’État au Trésor (mars-avril 1938), commissaire aux Finances du CFLN (1943-1944), ministre de l’Économie nationale (1944-1945), président du conseil général de l’Eure (1945-1958), président du Conseil et ministre des Affaires étrangères (1954-1955), premier vice-président du parti radical (1955-1957), ministre d’État (1956) ; résistant.

Mendès France à Grenoble
Mendès France avec Jean Verlhac à Grenoble
Mendès France à Charléty
La famille paternelle de Pierre Mendès France était d’origine portugaise. Son grand-père, né en France en 1851, fut voyageur de commerce puis commerçant. Son père, juif sépharade non pratiquant, créa une affaire de textiles dans le 3e arrondissement de Paris. Sa mère, d’origine alsacienne, était issue d’une famille juive, patriote et anti-prussienne. Ses parents se marièrent à Strasbourg en 1906 et leur contrat de mariage fut rédigé en allemand, mais ils s’installèrent à Paris où Pierre naquit l’année suivante.
Son père, très actif dans le camp dreyfusard, fut mobilisé en 1914 et termina la guerre avec le grade de lieutenant. Pierre Mendès France, travailleur acharné à l’école, obtint une dispense pour passer son premier baccalauréat à quinze ans. Il passa le second au lycée Louis-le-Grand puis entra, en octobre 1923 à la Faculté de Droit de Paris, d’où il sortit licencié en 1926. Il s’inscrivit parallèlement à l’École libre des Sciences politiques et en sortit diplômé, dans la section dite « générale », en 1925, 4e de sa promotion.
Pierre Mendès France s’engagea très jeune en politique. Il adhéra à la Ligue d’action universitaire républicaine et socialiste (LAURS) à dix-sept ans et demi, en juillet 1924, devint secrétaire de sa section parisienne en janvier 1926 et secrétaire général national en février 1927. Cette organisation, nettement orientée à gauche, avait pour objectif de permettre la liberté d’expression à l’université en luttant contre les mouvements d’extrême-droite, importants et virulents. Il adhéra également au Parti radical, séduit par le talent oratoire d’Édouard Herriot et entama les démarches qui devaient le conduire à entrer en franc-maçonnerie (mais il ne s’y réinscrivit pas après la guerre).
En 1928, le jeune Pierre Mendès France soutint une thèse de doctorat en droit consacrée à l’œuvre financière du gouvernement Poincaré, dont il approuvait la rigueur, mais refusait la contrepartie sociale. Il était déjà avocat et s’installa en 1929 à Louviers (Eure) avec le projet d’y faire carrière politiquement. Il fut de justesse candidat aux élections législatives de 1932, car venant à peine d’avoir vingt-cinq ans, âge limite à l’époque. Après une longue et difficile campagne, il fut élu, plus jeune député de France, en mai 1932. Au groupe radical, il faisait partie des « Jeunes Turcs », tendance nettement orientée à gauche.
Pierre Mendès France se maria en 1933 avec Lily Cicurel, issue d’une importante famille juive du Caire, dont il eut deux garçons.
En 1934, à la suite des événements du 6 février, le député refusa de voter l’investiture du gouvernement Doumergue car il estimait que le pays avait besoin d’hommes nouveaux. Il s’engagea en faveur du Front populaire tout en veillant à son ancrage local qui l’amena à briguer et à remporter la mairie de Louviers en mai 1935. Il conserva son siège de député en mai 1936 et soutint sans ambiguïté les mesures du gouvernement de Léon Blum*. Élu président de la Commission des douanes de la Chambre des députés, il y afficha sa compétence économique.
Son esprit critique l’amena à être l’unique opposant à la participation de la France aux Jeux Olympiques de Berlin, alors que les communistes se contentaient de s’abstenir. Il fut également en désaccord avec la politique gouvernementale vis-à-vis de la guerre civile espagnole, qu’il trouvait trop tiède, et avec les modalités de la dévaluation de la monnaie, en octobre 1936, qu’il aurait souhaité décrétée dès la prise de pouvoir, mais il défendit malgré tout le ministre des Finances, Vincent Auriol*, à la tribune de la Chambre.
Après la chute du gouvernement Blum en juin 1937 et l’intermède de deux gouvernements Chautemps, le leader socialiste fut rappelé au pouvoir en mars 1938. Il prit pour lui-même le portefeuille des Finances et appela à ses côtés, comme sous-secrétaire d’État au Trésor, le jeune Mendès France, âgé de trente-et-un ans. Celui-ci présenta un plan de rigueur, rédigé avec son directeur de cabinet Georges Boris, qui resta son plus proche collaborateur jusqu’à son décès en 1960. Les mesures comprenaient un contrôle des prix et des changes, une imposition sur le capital, des dispositions contre la fraude fiscale. Adopté au Palais-Bourbon, le texte fut rejeté au Sénat et le gouvernement Blum démissionna au bout d’un mois.
Le député de l’Eure, très actif à la mairie de Louviers, avait également été élu conseiller général en 1937. Il poursuivait parallèlement sa carrière d’avocat. À la Chambre il vota la confiance au gouvernement Daladier après les accords de Munich de septembre 1938, épousant le « lâche soulagement » de Léon Blum, mais n’ayant plus de doute sur la réalité du péril extérieur. Il accomplit plusieurs périodes militaires et était lieutenant de réserve dans l’armée de l’Air à la déclaration de guerre. Il s’engagea comme lieutenant d’aviation et fut rapidement breveté observateur. D’abord affecté en Syrie, il fut rappelé à Paris en janvier 1940.
En congé lors de l’invasion allemande, il entendit l’appel du général de Gaulle le 18 juin de Bordeaux où il s’était rendu pour rejoindre le gouvernement. Au lendemain du remplacement de Reynaud par Pétain, il apprit qu’un bateau, le Massilia, devait transporter au Maroc, à Casablanca, les parlementaires qui voulaient poursuivre le combat. Il s’y installa avec sa femme et ses enfants mais quand le navire appareilla, le 21 juin, le climat avait changé en France et les passagers, dont Georges Mandel, furent mal reçus à l’arrivée, puis progressivement considérés comme fuyards par Vichy. Pierre Mendès France fut arrêté le 31 août 1940 et emprisonné à Clermont-Ferrand.
Au début de 1941, il fut déchu de ses mandats électifs en tant que juif, inculpé pour désertion et un procès inique eut lieu en mai 1941. Condamné à six ans d’emprisonnement, il introduisit sans illusion un pourvoi en cassation, rapidement rejeté et parvint à s’enfuir le 21 juin. Transitant par la Suisse, l’Espagne et le Portugal, il rejoignit Londres en février 1942. Reçu dès le soir de son arrivée par de Gaulle, il demanda à combattre.
Il fut intégré au groupe Lorraine, autonome mais relié à la Royal Air Force, et mena une douzaine d’opérations entre l’automne 1942 et novembre 1943. Pierre Mendès France prit position pour de Gaulle dans sa lutte contre Giraud et le chef de la France libre le pria de venir siéger à l’Assemblée consultative d’Alger, offre qu’il déclina afin de continuer à combattre. Mais il apprit peu après sa nomination comme commissaire aux Finances par de Gaulle et quitta Londres pour Alger.
Son programme consistait à mettre de l’ordre dans les Finances du Comité français de Libération nationale, ce qui impliquait une planification et la lutte contre l’inflation. Dès la Libération, il conviendrait de réaliser une expansion de la production, une réduction de la masse monétaire, un blocage des comptes, un échange des billets pour permettre la confiscation des profits illicites. Il créa la Direction du plan qui devint plus tard le Commissariat au plan.
En juillet 1944, il fut chef de la délégation française à la Conférence monétaire internationale de Bretton-Woods, conférence chargée de l’élaboration d’un nouveau système monétaire international. Il fut nommé ministre de l’Économie nationale à la Libération. Son programme n’étant pas accepté en raison d’une position antagoniste du ministre des Finances, Pleven, en faveur duquel de Gaulle finit par arbitrer après hésitation, il démissionna le 5 avril 1945, affirmant alors que la France traversait « une crise d’immoralité qui rappellait le Directoire ».
Pierre Mendès France, qui avait été intégré au comité départemental de Libération dès son retour en France, redevint maire de Louviers, et fut élu président du conseil général de son département, fonctions qu’il exerça de 1945 à 1958. Il échoua le 21 octobre 1945 aux élections à l’Assemblée nationale constituante – car figurant en seconde place sur la liste radicale-socialiste derrière Georges Chauvin – mais fut réélu député de l’Eure aux élections à la deuxième Assemblée consultative le 2 juin 1946. Il avait conduit une liste du rassemblement des gauches républicaines, intégrant les républicains indépendants, qui obtint un deuxième siège pour Albert Forcinal.
Ses compétences économiques et financières l’amenèrent à diriger la délégation française en 1946 aux conférences qui créèrent le FMI (Fonds monétaire international) et la BIRD (Banque internationale pour la reconstruction et le développement) dont il fut gouverneur adjoint de 1947 à 1958. De mars 1946 à octobre 1947, il occupa à Washington le poste de directeur exécutif de la Banque mondiale. De 1947 à 1951, il fut encore le représentant permanent de la France au Conseil économique et social de l’ONU. À Paris, il présida, dès sa création, en 1952, la Commission des Comptes de la nation et par ailleurs, il enseigna en 1947-1948 à l’ÉNA, proposant un cours sur les finances publiques.
À l’Assemblée nationale, Pierre Mendès France présida la Commission des Finances de 1953 à 1954. Il intervint régulièrement à propos de la guerre d’Indochine, à laquelle il s’opposait, et refusa tout portefeuille ministériel en raison de la politique française outre-mer et du laxisme économique des gouvernements qui se succédaient. La création de L’Express par Jean-Jacques Schreiber en mai 1953 lui offrit une tribune politique nouvelle dévouée à la construction de son image d’homme d’État nouveau et contribua à lancer ce que l’on devait bientôt appeler le mendésisme.
Désigné par Vincent Auriol président du Conseil en juin 1953 il séduisit l’Assemblée et la presse par un grand discours appelant à une politique de choix et de rigueur mais échoua de 13 voix à l’investiture de l’Assemblée nationale. Un an plus tard, à la suite de la chute de Dien Bien Phu, il fut appelé à nouveau, par René Coty, et fut investi par 419 voix, alors qu’il en fallait 314, mais dont 100 provenaient du groupe communiste, qu’il avait récusées par avance en raison d’une position considérée anti-française du PCF, ce qui détériora définitivement leur relation. Son gouvernement dura 7 mois et 17 jours mais marqua la période et suscita l’enthousiasme d’une fraction de la population.
Le Parti socialiste soutint le gouvernement Mendès France mais n’y participa pas en dépit des propositions du leader radical. Le président du Conseil, qui avait le portefeuille des Affaires étrangères, s’était engagé à faire la paix en Indochine en un mois et gagna son pari. Immédiatement après, il se rendit en Tunisie et annonça reconnaître l’autonomie interne de ce pays et souhaiter un gouvernement ouvert aux nationalistes.
Le président du Conseil s’attaqua ensuite au dossier de la CED (Communauté européenne de Défense), traité signé en 1952 mais jamais proposé à la ratification du Parlement depuis. Lui-même était réservé sur la question. Il tenta en vain de le modifier par l’allongement des délais d’entrée en vigueur mais échoua à convaincre ses partenaires.
En conséquence, il soumit le texte à l’Assemblée nationale mais sans engager la responsabilité de son gouvernement. Il fut rejeté sans examen le 30 août 1954, ce qui lui valut l’hostilité durable des « Européens ». Immédiatement après Pierre Mendès France entama des négociations avec l’Allemagne, l’Italie et les pays du Bénélux, mais en y incluant la Grande-Bretagne, afin de parvenir au réarmement de l’Allemagne, vivement souhaité par les États-Unis. Les accords de Londres et de Paris en ce sens furent difficilement ratifiés par l’Assemblée nationale en décembre 1954.
La guerre d’Algérie avait commencé le mois précédent et le gouvernement, dans lequel François Mitterrand avait la charge de l’Algérie comme ministre de l’Intérieur, décida des réformes profondes pour répondre aux attentats tout en ne remettant pas en question l’appartenance des trois départements à la France, mais une conjonction de députés de droite et d’extrême gauche le renversa le 5 février 1955.
Mendès France, populaire dans le pays, prit en mai 1955 le contrôle du parti radical au congrès de Wagram, contre les partisans d’Edgar Faure. L’Assemblée nationale étant dissoute en décembre, il constitua avec la SFIO, l’UDSR de François Mitterrand et certains gaullistes emmenés par Chaban-Delmas, un front républicain pour les élections du 2 janvier 1956. Celui-ci obtint une majorité relative et le chef de l’État demanda à Guy Mollet de constituer un gouvernement, dans lequel il proposa le ministère des Finances à Mendès France : refus du leader radical en raison du manque de garanties sur la rigueur de la politique économique. Il se contenta d’être ministre d’État sans portefeuille et insista sur la nécessité de réformes et de recherche de paix en Algérie ; estimant n’être pas entendu, il démissionna le 23 mai 1956.
Pierre Mendès France fut mis en minorité au congrès radical de Strasbourg en novembre 1957 et en quitta la direction. C’est en qualité de simple député qu’il prit position lorsque survint le 13 mai 1958 et la déclaration de De Gaulle proposant d’assumer le pouvoir. Mendès France avait conservé un certain respect envers l’ancien chef de la France libre mais il rejeta fermement son ambition de revenir aux affaires sans désavouer les comités de salut public d’Alger. En conséquence il refusa l’investiture au Général, refusa également de lui accorder les pleins pouvoirs les 1er et 2 juin 1958 et s’opposa à lui sans discontinuer pendant dix ans.
Cette attitude, qui le conduisit à voter « non » au référendum constitutionnel de septembre 1958, amena sa défaite dans l’Eure, dès le premier tour, aux élections législatives qui suivirent. Du coup, il démissionna de tous ses mandats locaux et quitta le Parti radical qui avait pris la position inverse. Il tenta de constituer une formation radicale indépendante, le Comité d’action démocratique, qui appartint à l’Union des forces démocratiques (UFD), coalition d’intellectuels et de socialistes minoritaires, de l’UGS et de la SFIO, dont il était membre du bureau national depuis l’été 1958.
L’ancien président du Conseil ne renonça pas pour autant à la politique et, après avoir échoué à obtenir la transformation de l’UFD en parti, s’inscrivit au PSA (Parti socialiste autonome) en octobre 1959 puis au PSU (Parti socialiste unifié) qui rassemblait le PSA, l’UGS et le groupe Tribune du communisme en mai 1960, en simple militant de base, refusant toute responsabilité. Mais il y exerça une magistrature d’influence par l’intermédiaire de fidèles, Charles Hernu, Léon Hovnanian, Pierre Bassan dans un premier temps, Richard Dartigues et Pierre Bérégovoy par la suite. La rupture avec le Parti radical l’amena ainsi à rallier des partis se réclamant du socialisme. Ce qu’il justifia sans trop de difficulté. Il déclara : « J’ai toujours défendu, même au sein du Parti radical, des idées qui m’ont fait considérer par ceux qui me critiquaient comme un socialiste. Et cela était vrai au sens du socialisme de Jaurès et de Léon Blum, car je crois avoir réfléchi à leur leçon et compris leur message. »
Cette orientation amena son éloignement de l’Express de Jean-Jacques Servan-Schreiber, organe qui l’avait soutenu dès sa création en 1953. En ce qui concerne la guerre d’Algérie, l’évolution du général de Gaulle vers l’indépendance, qui se conclut par les accords d’Evian, ne fut jamais approuvée car jugée toujours ambiguë. En conséquence il vota nul au référendum d’avril 1962 approuvant ces accords.
Le référendum suivant, destiné en octobre 1962 à permettre l’élection du président de la République au suffrage universel, fut dénoncé sans hésitation car renforçant le pouvoir personnel du chef de l’État et étant selon lui contraire à la démocratie. Pour les élections législatives qui suivirent, l’ancien radical se présenta dans une autre circonscription de l’Eure que celle qui englobait Louviers, son ancien fief, mais il se heurta à un ministre de De Gaulle, Jean de Broglie, et fut à nouveau battu au premier tour.
Pierre Mendès France refusa les sollicitations pour l’élection présidentielle de 1965 en raison de son opposition aux institutions mais soutint la candidature de François Mitterrand. Il se présenta aux législatives de 1967 dans l’Isère ; soutenu mollement par le PCF, il fut élu au deuxième tour.
Les événements de mai 1968 amenèrent la gauche non communiste et certains centristes à faire appel à lui. Il assista, sans prendre la parole, à un meeting organisé par le PSU au stade Charléty. Ce positionnement contribua à sa défaite, de justesse, lors des élections législatives qui suivirent, en raison aussi de défections dans l’électorat communiste. Il donna alors sa démission du PSU qui était survenue de facto pendant les événements et qu’il avait différée par égard pour Michel Rocard*.
Après le départ de De Gaulle en avril 1969, Mendès France accepta paradoxalement de s’engager dans l’élection présidentielle postérieure en soutenant la candidature de Gaston Defferre et en formant avec lui un « ticket » à l’américaine. Ce choix ne fut pas compris par l’opinion et les deux hommes n’obtinrent que 5 % des suffrages.
Mendès France, dont la santé se détériorait, ne brigua plus aucun mandat électoral. Il soutint François Mitterrand en 1974 et 1981 et s’impliqua surtout dans le dialogue israélo-arabe à partir de 1976.
Il décéda d’une crise cardiaque le 18 octobre 1982 à Paris.

ŒUVRE : Le redressement financier français en 1926 et 1927 (thèse de doctorat). – Liberté, liberté chérie… Choses vécues, Didier, 1943. – Roissy-en-France, La Nef, 1946. – La Science économique et l’action (en collaboration avec Gabriel Ardant), Unesco-Julliard, 1954. – Gouverner, c’est choisir (3 tomes), Julliard, 1953 à 1958. – Sept mois, 17 jours, Julliard, 1955. – La République moderne, Gallimard, 1962. – Choisir. Conversations avec Jean Bothorel, Stock, 1974. – La vérité guidait leurs pas, Gallimard, 1976.

SOURCES : Claude Nicolet, Pierre Mendès France ou le métier de Cassandre, éditions Julliard, Paris, 1959. — Jacques Nantet, Pierre Mendès France, éditions du Centurion, Paris, 1967. — Jean Lacouture, Pierre Mendès France, éditions du Seuil, Paris, 1981, réédition 2010 dans la collection poche Point-Histoire. — Éric Roussel, Pierre Mendès France, Gallimard, Paris, 2007. — François Bédarida et Jean-Pierre Rioux, Pierre Mendès France et le mendésisme : l’expérience gouvernementale, 1954-1955, et sa postérité, Fayard, Paris, 1985. — Jean-Louis Rizzo, Mendès France ou la rénovation en politique, Paris, Presse de la FNSP, 1993. — Richard Dartigues et Francis Delabarre, Pierre Mendès France : 1907-1982 : la passion de la vérité, Plon, Paris, 1992. — Régis Parenque, De Mendès France à Bérégovoy : l’honneur en politique, Paris, Pascal Galodé, 2011, 217 p.

Raymond Krakovitch

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