Né le 7 novembre 1913 à Mondovi (Dréan), mort dans un accident de la route près de Villeblin (Yonne, France) le 4 janvier 1960 ; a été à Alger de l’été 1935 à l’automne 1937, membre du parti communiste ; collabore au journal de Front populaire Alger Républicain (octobre1938-octobre1939) puis rédacteur en chef de Soir républicain (1939-1940) ; lecteur aux éditions Gallimard après la publication de L’Etranger ; adjoint de Pascal Pia* à la rédaction en France occupée, du journal de la Résistance Combat puis rédacteur en chef à la libération ; célébrité littéraire des nuits de St.Germain-des-Prés (Paris) pour son œuvre théâtrale avant le succès du roman-chronique (d’Oran), La Peste (1947) ; en rivalité avec Jean-Paul Sartre qui s’impose par la revue Les Temps Modernes et pratique le compagnonnage avec le parti communiste que refuse Camus, essayiste plus que philosophe ; dénonçant la terreur stalinienne et le totalitarisme communiste, proche des courants libertaires et de La Révolution prolétarienne et un des porte-parole des écrivains du Groupe des liaisons internationales (GLI) ; se prononce contre tout terrorisme en Algérie par un appel à la trêve civile à Alger en janvier 1956 ; prix Nobel de littérature en 1957 ; désespéré et attaché à sa mère rentrée à Alger, dans son manuscrit inachevé Le premier homme fait retour sur ses racines à Mondovi dans sa croyance en une terre qui aurait été aussi « patrie naturelle » des Français d’Algérie.

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