Née en 1913 à Jiucheng (Shandong), elle se serait suicidée le 14 mai 1991. Nom original Li Jin, connue jusqu’en 1938 sous celui de Lan Ping ; actrice de cinéma, active dans les milieux progressistes de Shanghai, épouse Mao Tse-tung à Yan’an en 1938. Pendant 25 ans, son influence est limitée aux arts et aux lettres ; elle anime la Révolution culturelle dans ces domaines en 1966, et devient alors un des principaux dirigeants chinois ; membre du B.P. à partir d’avril 1969 ; arrêtée le 7 octobre 1976, elle est condamnée à mort avec sursis en janvier 1981.

En vertu de son mariage avec Mao Tse-tung (毛澤東), la vie de Jiang Qing s’est confondue pendant 38 ans avec l’histoire du noyau dirigeant de la révolution chinoise. Pourtant, nul n’aurait songé avant 1965 à la citer parmi les cadres de premier plan du P.C.C. ; sa vie recèle de nombreuses inconnues, assorties de rumeurs difficilement contrôlables, à commencer par l’information selon laquelle elle aurait en 1967 retiré de la circulation sa propre fiche biographique. Elle a elle-même, au cours d’une très longue interview, donné sa propre version autobiographique, et confirmé les nombreux incidents et antipathies qui émaillent sa vie (voir Sources).
Difficiles, son enfance et son adolescence peuvent être mises en parallèle avec celles de Mao Tse-tung lui-même : son père, apprenti devenu fabricant de roues de charrettes, était un homme brutal au verbe grossier. Jiang Qing se dresse contre lui, parfois pour défendre sa mère. Les deux femmes finiront par s’enfuir, entrant alors dans une succession d’emplois domestiques et d’activités de fortune. Jiang Qing fait toutefois partie d’une minorité de filles de travailleurs admises dans une école primaire de Jiucheng ; la persécution par des camarades plus riches, et l’oppression des leçons de morale confucéenne, la marqueront durablement. En 1927, elle déménage avec sa mère à Tientsin, et envisage de devenir ouvrière ; nouveau mouvement en 1929, où elle entre à l’École provinciale d’art dramatique du Shandong, avec une bourse. Apprentissage difficile jusqu’en 1931 ; le directeur de cette École, devenu doyen d’université, lui propose d’y entrer dans un département d’art dramatique nouvellement créé. Mais Jiang Qing envisage de signer une pétition anti-japonaise, à la suite de l’incident de Moukden (18 septembre 1931), et le doyen en prend ombrage. Le sort en est jeté, et Jiang Qing adhère à la Ligue des artistes dramatiques de gauche. Comme elle le dira elle-même, elle ignorait jusqu’au sens des mots « Guomindang » et « Parti communiste » ; il lui suffira pendant quelque temps encore de se définir comme révolutionnaire.
Mais sa nouvelle troupe de théâtre, la Compagnie du Bord de Mer (Haimo Jushe), fait entrer les campagnes chinoises dans son existence : elle y popularise en effet la résistance anti-japonaise, et, déjà, les Soviets du Jiangxi. Ses activités l’amènent à adhérer au P.C.C. en 1933 et à partir pour Shanghai, où elle jouera dans plusieurs films produits par des compagnies de gauche. Période d’existence tumultueuse aussi, marquée par deux mariages et par des inimitiés solides au sein des milieux progressistes : au début de la Révolution culturelle, Jiang Qing tiendra personnellement à faire reconnaître à Zhou Yang (周揚), alors démis de toutes ses fonctions, sa mauvaise foi passée lors de cette période. Mais elle a aussi été emprisonnée huit mois par le G.M.D., pour ses activités clandestines ; en juillet 1937, après le début de l’invasion japonaise, elle part pour Yan’an. Sur la recommandation, paraît-il, de Kang Sheng (康生), chef des services secrets et originaire de la même ville qu’elle, elle est admise à l’École centrale du P.C.C., et devient enseignante à l’Académie Lu Xun. Elle y rencontre Mao Tse-tung, venu faire une conférence publique : dès cette époque (1938), elle deviendra sa compagne, sans peut-être que le mariage ait été formalisé. De nombreuses rumeurs ont voulu que le B.P. se soit opposé à cette union, en raison de la réputation trouble de Jiang Qing à Shanghai ; Jiang Qing elle-même ne les confirme pas, mais reconnaît s’être justifiée de son passé à cette époque. Quoi qu’il en soit, ses activités publiques resteront limitées à des fonctions subalternes. Entre 1949 et 1957, de nombreux incidents de santé la contraindront à se faire soigner en Union Soviétique, ou à garder la chambre à Pékin. Il est pourtant un domaine où elle exerce une influence incontestée, encore que largement officieuse : c’est celui du cinéma et de la scène en général, où elle décide du sort de plusieurs productions ; en 1954, elle contribue à lancer la querelle autour de l’interprétation à donner du Rêve du Pavillon Rouge, qui amènera l’élimination de nombreux écrivains et critiques.
De 1961 à 1965, son rôle dans la politique littéraire et artistique va s’affirmer et se publiciser de plus en plus, à une époque où le poids personnel de Mao Tse-tung est éclipsé par le repli consécutif au Grand Bond (voir Peng Dehuai (彭德懷) et Liu Shaoqi (劉少奇)) : peu à peu, ce qui n’était qu’un rôle directeur dans les « superstructures idéologiques » (pour lequel elle recevra pendant la Révolution culturelle la consécration officielle) devient instrument de combat politique contre de nombreux dirigeants du Parti. Évolution inséparable de la position de franc-tireur que Mao lui assigne dans ces domaines : « Je suis censée être une sentinelle dans le domaine de la culture et de l’éducation. D’une manière générale, ce que j’ai fait a été de m’abonner à quelques revues et journaux et de soumettre au Président Mao les matériaux que j’estime notables, qu’ils soient positifs ou négatifs ». En réalité, son influence ira de plus en plus loin.
Première étape, elle rédige selon les instructions de son mari la première « Circulaire du 16 mai », à l’occasion du 10e plénum du VIIIe C.C., en septembre 1962 : la nécessité de la lutte idéologique et de l’esprit de classe y est réaffirmée pour la littérature et l’art ; Jiang Qing va examiner plus de 1 300 pièces de l’opéra de Pékin, critiquant leur « incohérence », leur goût pour les personnages du passé et leur utilisation des fantômes. Ces positions sont officiellement présentées au Festival d’opéra de Pékin (juin-juillet 1964) ; mais elle y rencontre l’opposition, franche ou voilée, de responsables politiques importants, et le discours qu’elle a prononcé à cette occasion ne sera publié qu’en 1967. C’est dès cette période que sont mis sur pied huit « opéras modèles », qui seront les seuls à pouvoir être joués en public après le début de la Révolution culturelle.
Deuxième étape, avec Zhang Chunqiao (張春橋), elle concocte et encourage la publication par Yao Wenyuan (姚文元) d’un article critique de la pièce de Wu Han (吳晗), (« La destitution de Hai Rui »), commençant ainsi l’attaque contre le maire de Pékin, Peng Zhen (彭真) et contre tous les administrateurs de la culture. De cette date (10 novembre 1965) au 16 mai 1966, les factions opposées s’observent, et les partisans de Peng Zhen et de Liu Shaoqi tentent de suivre le courant pour mieux l’endiguer : mais le 16 mai 1966, une grande circulaire fixant les objectifs et les modalités de la Révolution culturelle est publiée : comme pour le 16 mai 1962, c’est Jiang Qing qui l’a écrite. Un nouveau « groupe de la Révolution culturelle » (Peng Zhen avait présidé le premier), en dehors des instances régulières du Parti et de l’État, est formé, avec nominalement à sa tête Chen Boda (陳伯達), et Jiang Qing comme directrice adjointe : mais ce groupe sera en réalité dans les années suivantes l’instrument essentiel du pouvoir de Jiang Qing, qui devient dès lors un des premiers personnages de la hiérarchie, avant certains membres du B.P. et les représentants de l’Armée. Lors de la première parade monstre de Gardes rouges sur la place Tian’anmen, le 18 août 1966, Jiang Qing figure au premier rang des dirigeants présents à la tribune, où certains contemplent alors l’instrument de leur chute. Les années d’obscurité relative sont bien finies. Elle a déjà à cette date réglé ses comptes avec ses rivaux du monde de la culture (Zhou Yang (周揚), Lu Dingyi (陸定一)) et du cinéma (Xia Yan, Tian Han (田漢)...) : mais l’année à venir verra ses offensives marteler tout l’appareil de l’État, A.P.L. incluse, jusqu’à ce qu’une retraite passagère lui soit imposée.
« Conseillère » de l’A.P.L. en matière de révolution culturelle, elle y étend en réalité son influence, n’hésitant pas à utiliser les Gardes rouges contre les commandants récalcitrants. Tout au long de l’année, ses déclarations encouragent l’usage de la force, présentée comme une attitude défensive dans certains cas, mais parfois aussi comme une solution politique : en 1968 encore, quand elle tente de ranimer une solution radicale, elle peut déclarer lors d’une réunion de dirigeants centraux avec les chefs de faction rivaux du Sichuan, et tandis qu’on vient d’annoncer l’arrestation de près de 100 000 « contre-révolutionnaires » : « Du très bon travail ! Rien n’y fera si nous ne soulevons pas le couvercle ! Li Jingquan (李井泉) est tout à fait de notre côté ; c’est un homme brutal (...) Li Jingquan tient à tuer des gens et ainsi à les faire se tenir tranquilles une fois pour toutes. Combien de personnes ont-elles été mises à mort en février ? » (Extraits de discours de dirigeants centraux à une réunion avec des représentants du Sichuan, 15 mars 1968, cité in Chien Yu-shen, op. cit.).
Nul ne possède la réponse à cette dernière question. Mais Jiang Qing se fera plus connaître alors par son style, par ses invectives, par le culte qu’elle suscite dans son entourage, que par un programme révolutionnaire. Elle n’est toutefois pas démunie de sens politique, et quand l’A.P.L. donne, en juillet 1967, un coup d’arrêt aux activités du Groupe du 16 mai, ensemble d’organisations de Gardes rouges, elle sait reculer : le 5 septembre 1967, elle fait à Pékin un important discours, qui donne l’ordre aux différentes factions de rendre leurs armes. Le « groupe de la Révolution culturelle » perd bientôt certains de ses membres (voir Wang Li (王力)) sacrifiés aux nécessités politiques, mais Jiang Qing repart à l’attaque. Une rivalité de fait existe sans doute alors entre elle et Lin Biao (林彪), ministre de la Défense : Jiang Qing nomme alors une de ses filles à la tête du quotidien de l’Armée, et l’autre à la Commission de la science et la technologie pour la Défense nationale ; bientôt, le chef de celle-ci (Nie Rongzhen ( + )) est attaqué ; des rivalités similaires apparaissent dans la constitution des comités révolutionnaires provinciaux. D’autres incidents l’opposent à d’importants personnages du régime — quand des membres du groupe de la Révolution culturelle s’attaquent, par exemple, à Chen Yi (陳毅), Yu Qiuli (余秋里), Li Fuchun (李富春). Mais les modérés survivants résistent sous la direction de Zhou Enlai et la constitution des nouveaux comités révolutionnaires au printemps et à l’été 1968 reflète la nouvelle étape du compromis ; le 7 septembre 1968, lors d’une manifestation fêtant l’établissement de ces comités, Jiang Qing reconnaît implicitement cet état de fait, sans l’approuver pour autant ; « prévenue le matin seulement », elle félicite les Gardes rouges pour leur action « au début et au milieu de la Révolution culturelle », et conclut : « Nous rencontrerons encore bien des événements que nous ne comprendrons pas ».
Lors de la consolidation — temporaire — de la nouvelle direction au IXe congrès du P.C.C. (avril 1969), Jiang Qing accède néanmoins au B.P. avec d’autres familiers de Mao ; elle échappe à la purge des dirigeants « gauchistes » (Chen Boda (陳伯達) à leur tête...) en 1970, et voit son statut inchangé après la chute de Lin Biao (septembre 1971). Elle cristallise alors autour d’elle le « Groupe de Shanghai », rebaptisé « Bande des Quatre » en octobre 1976 : Zhang Chunqiao (張春橋), Yao Wenyuan (姚文元) et Wang Hongwen (王洪文). Mais elle bénéficie aussi de l’épuration accomplie depuis 1966 au sein des mass media et de l’éducation, de l’appui de nombreux dirigeants de l’appareil policier (Kang Sheng (康生), Xie Fuzhi (謝富治), Wang Dongxing (汪東興)), du soutien de Wu De (吳德) et Ji Dengkui (紀登奎). Des généraux, tel Chen Xilian (陳錫聯), et de nouveaux activistes promus par la Révolution culturelle (dont Chen Yonggui (陳永貴) est le prototype) l’appuient également. De 1971 à 1976, un long combat d’usure va se développer entre ces éléments radicaux (ou ultra-maoïstes) et la faction plus modérée, plus pragmatique regroupée derrière Zhou Enlai et constituée d’« anciens cadres » rescapés ou réhabilités (comme Deng Xiaoping (鄧小平)). Ces derniers reconquièrent des positions dans l’A.P.L. grâce à l’élimination des fidèles de Lin Biao, et surtout dans l’économie, que les amis de Jiang Qing ne maîtrisent guère : mais il est difficile d’individualiser le rôle joué par cette dernière, par rapport à son époux ou à un dirigeant expérimenté comme Zhang Chunqiao. Le sommet de l’influence radicale aux échelons supérieurs du P.C.C. est sans doute atteint à partir du Xe congrès (août 1973) avec la promotion de Wang Hongwen ; l’hiver qui suit verra l’unification des campagnes contre Confucius et Lin Biâo, implicitement dirigées contre Zhou Enlai, puis le renouveau de la lutte idéologique : condamnation d’un film d’Antonioni dont la réalisation avait été cautionnée par Zhou, anathème lancé contre la musique classique occidentale. Ces dernières initiatives portent plus précisément la signature de Jiang Qing. Mais celle-ci est aussi naïve à l’occasion, quand par exemple elle se confie, une semaine durant, au magnétophone d’une visiteuse occidentale (R. Witke) : ses ennemis ont alors beau jeu de faire planer sur elle le soupçon de trahison de secrets d’État. Plus généralement, la répétition et la virulence des attaques n’empêchent pas celles-ci de plafonner : lassitude des masses, au demeurant instruites du danger de retournement des campagnes ; résistance passive de nombreux cadres également, encouragés par la persistance de Zhou Enlai et le retour de Deng Xiaoping. A la 4e A.N.P. de janvier 1975, l’équilibre du pouvoir, notamment à la tête de l’État, est rompu en faveur des modérés. Reste une inconnue : Zhou gravement malade et Mao sombrant dans la sénilité, chacun engage la course à la succession. Bien que Zhou meure le premier (janvier 1976), la coterie de Jiang Qing ne peut imposer l’un des siens au poste de premier ministre. Hua Guofeng (華囯鋒) fait figure de compromis tandis qu’est relancée la lutte « anti-révisionniste » (c’est-à-dire anti-Deng Xiaoping) en matière d’éducation et de science. Les manifestations populaires de Tian’anmen, au cours desquelles l’épouse de Mao Tse-Tung est assimilée à une impératrice cruelle, donnent la victoire aux radicaux (en fait « ultras ») en scellant la seconde chute de Deng Xiaoping en avril 1976. Mais le programme des radicaux ne comporte que des refus (des échanges extérieurs, des droits individuels, de la gestion spécialisée des entreprises, de la hiérarchie salariale, des libertés économiques dans les campagnes), symbolisés par l’affaire du tremblement de terre de Tangshan : la Chine dédaigne vivres et médicaments d’origine étrangère, cependant que les victimes se comptent par centaines de milliers. Le désordre économique est alors utilisé comme une arme pour venir à bout des modérés : mais l’atmosphère est détériorée, au point que la presse devra démentir les rumeurs prophétiques qui courent à nouveau dans la population, après le tremblement de terre, et qui annoncent traditionnellement la fin d’une dynastie.
Aussi la force de Jiang Qing et de ses partisans n’est-elle qu’apparente, et étroitement liée au pouvoir symbolique que représente encore Mao Tse-tung. La mort de celui-ci en septembre 1976 déclenche une course au complot qui est gagnée par Hua Guofeng grâce à la défection de Chen Xilian, Wang Dongxing et Wu De. Dans la nuit du 6 au 7 octobre, Jiang Qing est arrêtée avec ses principaux partisans. Accusée d’avoir fomenté un coup d’État, elle est depuis lors la cible des attaques permanentes qui, sous couleur de dénoncer les crimes de la « Bande des Quatre », remettent en question l’héritage maoïste.
Tantôt populaire et spontanée (la musique traditionnelle de l’opéra de Pékin, devenue un symbole de l’hostilité à Jiang Qing, réapparaît dans les rues, accompagnée d’une prolifération de caricatures et de slogans dénonciateurs), tantôt orchestrée contre la plupart des politiques introduites depuis la Révolution culturelle, la gigantesque campagne de masse contre les Quatre culmine avec leur procès ouvert à Pékin en novembre 1980 (en même temps que celui de Chen Boda et des généraux impliqués dans l’« affaire Lin Biao » (voir Huang Yongsheng (黃永勝)). Jiang Qing se donne une dernière fois en spectacle, défiant ses juges et invoquant les directives du « Président Mao » sans essayer de se défendre sur le terrain politique. Accusée de multiples crimes, elle est condamnée à mort avec sursis en janvier 1981.
Le vertige du pouvoir avait saisi cette personnalité stridente, achevant de la rendre méconnaissable avant même que sa chute n’en fasse la cible de toutes les attaques. Les outrances de Jiang Qing, le soin maniaque avec lequel elle a persécuté ses anciens collègues, l’absence presque complète de toute notation réellement politique dans son autobiographie et lors de son procès font d’elle un « cas » à l’intérieur même de la « Bande des Quatre ». Qui veut connaître le programme et les idées de cette faction se reportera plus utilement à la biographie de Zhang Chunqiao ou à celle de Yao Wenyuan.

SOURCES : La bibliographie de Jiang Qing se confond largement avec celle de la Révolution culturelle. Elle est dominée par l’autobiographie (Witke, 1977) dont la forme (interviews accordées à Roxane Witke en 1972) imite évidemment la célèbre interview autobiographique donnée par Mao Tse-tung à Edgar Snow en 1936 (Snow, 1938). Zhou Enlai, quant à lui, avait dès l’époque héroïque de Yan’an décliné l’invitation de Jack Belden à raconter sa vie : « J’ai fait trop peu pour la Révolution » ; c’était en 1936... Ce document qui contredit beaucoup des informations et rumeurs circulant sur le compte de Jiang Qing, complète les études antérieures, générales (telle celle de Rice, 1972) ou plus spécialisées (voir Chung Hua-min et Miller, 1968). — La citation est empruntée à Chien Yu-shen (1969). — Voir également Witke in Wolf et Witke (1975) et Zafanolli (1981).

François Godement

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