Le typographe parisien Bathild Bouniol, qui dut ses débuts à un pur hasard en 1835 (le rédacteur en chef d’un journal littéraire manquait de copie pour le numéro qui allait sortir ; à l’imprimerie, un ami de Bouniol lui présenta une pièce de vers de celui-ci, qui fut immédiatement acceptée)). Son livre Orphelines, parut en 1843.

SOURCE : Jean Prugnot, Des voix ouvrières, Plein chant, 2016.

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