VERDIER Georges, Camille, Gaston

Par Gilles Pichavant

Né le 30 janvier 1904 à Neuville-les-Dieppe (76), mort le 14 avril 1945 à Bergen Belsen (Allemagne) ; ouvrier des textiles artificiel ; syndicaliste CGTU puis CGT à Arques-la-Bataille (Seine-Inférieure, Seine-Maritime) ; résistant, déporté.

Fils d’un ouvrier des chemins de fer qui fut aussi ouvrier de scierie, Georges Verdier trouva à s’embaucher au milieu des années 1920, à la Viscose, grosse usine de fabrication de textile artificiel à Arques-La-Bataille. Il se syndiqua à la CGTU et devint le secrétaire du syndicat au début des années 1930. En 1936 il fut élu membre du bureau de l’Union locale CGT de Dieppe.

.Au congrès de 1937 il fut remplacé au bureau de l’Union locale par Joseph Monetti, un autre militant de son syndicat, et comme secrétaire général du syndicat par Raymond Beauvisage. Il semble avoir quitté la région.

Pendant la seconde guerre mondiale il entra dans la Résistance. .Arrêté, il fut interné au camp de Compiègne (Oise). Le 4 juin 1944, il fit partie d’un convoi en direction du camp de Neuengamme (Allemagne). Le 14 avril 1945 il mourut au camp de à Bergen-Belsen (Allemagne)

Le 30 janvier 1926 à Neuville-les-Dieppe, il s’était marié avec Marie Eugénie Batel.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article199129, notice VERDIER Georges, Camille, Gaston par Gilles Pichavant, version mise en ligne le 24 janvier 2018, dernière modification le 10 février 2018.

Par Gilles Pichavant

SOURCES : Arch. de l’Union locale CGT de Dieppe, in Arch. de la CGT à Montreuil, cote 1PA 01. — Mémorial GenWeb.

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