PÉREAUX Léon, Louis, Lucien

Par Frédéric Stévenot

Né le 2 juin 1886 à La Neuville-lès-Dorengt (Aisne) ; civil massacré le 2 septembre 1944 au hameau de La Junière, comm. de La Neuville-lès-Dorengt (Aisne) ; marié ; herbager

Fils d’Alfred Philibert Péreau, herbager âgé de vingt-deux ans, demeurant au hameau du Grand-Foucommé, à La Neuville, et de son épouse Palmyre Poret, herbagère âgée de vingt-deux ans, Lucien Péreau se maria à Bergues-sur-Sambre le 8 novembre 1909 avec Olympe Eugénie Cornélie Delaire (ménagère en 1944).

Au moment de son recrutement, Lucien Péreau était herbager au Nouvion (Aisne). Il arriva au corps le 1er octobre 1907. Il devint cuirassier de première classe le 22 octobre 1908. Il fut renvoyé dans ses foyers le 25 septembre 1909, avec un certificat de bonne conduite.
Le 4 janvier 1913, Lucien Péreau s’établit avec sa femme à Boué, au hameau de la Croissé-Camby.

Rappelé, il arriva au 9e régiment de cuirassiers de Noyon le 12 août 1914, comme cavalier de première classe. Ayant obtenu une permission le 23 août, l’invasion le surprit et il dut rester dans les régions envahies. Rapatrié, il arriva au corps le 30 janvier 1919, et mis en congé agricole.
Le 14 juillet 1923, il résidait à La Neuville-lès-Dorengt.

Âgé de 58 ans, il fut l’une des trente-six victimes du massacre d’Étreux, le 2 septembre 1944. Son nom figure sur le monument commémoratif d’Étreux, sur des plaques commémoratives et la stèle de La Neuville-lès-Dorengt.
L’acte de décès de Lucien Péreaux porte la mention « mort pour la France ».

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article204207, notice PÉREAUX Léon, Louis, Lucien par Frédéric Stévenot, version mise en ligne le 8 juin 2018, dernière modification le 19 août 2018.

Par Frédéric Stévenot

SOURCE. Arch. dép. Aisne, 21 R 154-1906, reg. matr. (bureau de Saint-Quentin, p. 25). — Site Internet : Généalogie Aisne. — État civil de La Neuville-lès-Dorengt, 5 Mi 699 (vue n° 80, acte n° 20 ; acte de décès n° 14).

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